Dessins et photo-graphies

Olga à la couronne de fleurs

Pablo Picasso
1920

Et après Fernande, sa muse de la période rose voici Olga. Belle danseuse des Ballets russes qu’il rencontre en 1917 et dont il sera très épris jusqu’en 1923, avant de rencontrer Marie-Thérèse en 1927…

Rapidement après avoir rencontré Olga, il abandonne dans ses créations la déstructuration cubiste pour le dessin et la ligne pure de la période dite néo-classique dont ce portrait, exécuté en 1920, est un bel exemple. Picasso réalise de nombreux portraits d’Olga, peints ou dessinés : elle y apparaît en ballerine, en mondaine, en maîtresse de maison ou en mère de famille avec son fils Paul, né en 1921.

Ici, Olga est assise tout simplement et fixe le peintre paisiblement. Le dessin à l’ovale parfait et les yeux mélancoliques accentuent la pureté et la beauté de son visage. La coiffure sage est ornée d’une couronne de fleurs, seul élément décoratif de ce dessin. Même la tenue, typique de cette période des années folles à Paris entre 1920 et 1929, est simple et sans fioritures.

N° d’inventaire MP 1990-11

Détail :

Dans ce calme apparent un détail fait toute la différence avec un dessin purement classique : le haut du dessin tranche avec la partie inférieure où le vêtement s’alourdit, les plis deviennent cassants alors que les mains d’Olga apparaissent exagérément grosses…

Olga à la couronne de fleurs
Olga à la couronne de fleurs

Et après Fernande, sa muse de la période rose voici Olga. Belle danseuse des Ballets russes qu’il rencontre en 1917 et dont il sera très épris jusqu’en 1923, avant de rencontrer Marie-Thérèse en 1927…

Rapidement après avoir rencontré Olga, il abandonne dans ses créations la déstructuration cubiste pour le dessin et la ligne pure de la période dite néo-classique dont ce portrait, exécuté en 1920, est un bel exemple. Picasso réalise de nombreux portraits d’Olga, peints ou dessinés : elle y apparaît en ballerine, en mondaine, en maîtresse de maison ou en mère de famille avec son fils Paul, né en 1921.

Ici, Olga est assise tout simplement et fixe le peintre paisiblement. Le dessin à l’ovale parfait et les yeux mélancoliques accentuent la pureté et la beauté de son visage. La coiffure sage est ornée d’une couronne de fleurs, seul élément décoratif de ce dessin. Même la tenue, typique de cette période des années folles à Paris entre 1920 et 1929, est simple et sans fioritures.

N° d’inventaire MP 1990-11

Détail :

Dans ce calme apparent un détail fait toute la différence avec un dessin purement classique : le haut du dessin tranche avec la partie inférieure où le vêtement s’alourdit, les plis deviennent cassants alors que les mains d’Olga apparaissent exagérément grosses…

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