Quatre de ces morceaux appartiennent à l’œuvre originale et composent la quasi-totalité de la scène. Trois plus petits, dont deux bien visibles en partie basse du fait de la différence de de la couleur du sol, ont été peints à une date plus tardive. Au-dessus de la tunique du Christ posée sur le sol, on distingue de fines traces de lignes plus claires. Autant d’indices qui confirment cette pratique.
Le sujet de cette scène dramatique est relaté par l’évangile de saint Jean. Jésus, après avoir subi la flagellation qui apparaît à l’arrière-plan, est présenté au peuple par Ponce Pilate. Il est couronné d’épines, dépouillé de ses vêtements et revêtu d’un manteau. La foule haineuse réclame sa mise à mort.
Le peintre croise ici différentes inspirations (Jérôme Bosch, Albrecht Dürer…) pour créer une œuvre originale, qui se distingue par la peinture de visages extrêmement expressifs et le goût du détail pittoresque et décoratif. Appelé maître du triptyque de Salomon d’après une œuvre conservée à La Haye, il appartient au courant du maniérisme anversois.
Détail 1 : Ecce homo, Jérôme Bosch, 1485, Francfort-sur-le-Main, Musée Städel
Détail 2 : Le personnage du premier plan à droite, avec son lourd drapé au plis raides, rappelle l’Ecce homo de la Passion gravée sur cuivre par Albrecht Dürer en 1512.
Inv. 2021.3.1
Quatre de ces morceaux appartiennent à l’œuvre originale et composent la quasi-totalité de la scène. Trois plus petits, dont deux bien visibles en partie basse du fait de la différence de de la couleur du sol, ont été peints à une date plus tardive. Au-dessus de la tunique du Christ posée sur le sol, on distingue de fines traces de lignes plus claires. Autant d’indices qui confirment cette pratique.
Le sujet de cette scène dramatique est relaté par l’évangile de saint Jean. Jésus, après avoir subi la flagellation qui apparaît à l’arrière-plan, est présenté au peuple par Ponce Pilate. Il est couronné d’épines, dépouillé de ses vêtements et revêtu d’un manteau. La foule haineuse réclame sa mise à mort.
Le peintre croise ici différentes inspirations (Jérôme Bosch, Albrecht Dürer…) pour créer une œuvre originale, qui se distingue par la peinture de visages extrêmement expressifs et le goût du détail pittoresque et décoratif. Appelé maître du triptyque de Salomon d’après une œuvre conservée à La Haye, il appartient au courant du maniérisme anversois.
Détail 1 : Ecce homo, Jérôme Bosch, 1485, Francfort-sur-le-Main, Musée Städel
Détail 2 : Le personnage du premier plan à droite, avec son lourd drapé au plis raides, rappelle l’Ecce homo de la Passion gravée sur cuivre par Albrecht Dürer en 1512.
Inv. 2021.3.1