Son épouse, Sophia Anna van Pipenpoy (c.1618-1670), est représentée sur un autre tableau aujourd’hui conservé au Rijksmuseum à Amsterdam. Les deux portraits formaient une paire Représentée à l’âge de 41 ans, elle y apparaît entourée de roses, emblèmes du mariage, et accompagné d’un chien, symbole de fidélité.
Ces portraits en pied étaient très prisés de la haute société et de l’aristocratie hollandaise au 17e siècle et Wybrand de Geest s’en fait une spécialité. Il peint tout ce que la société de son temps comptait de « happy few » et de « people » à la cour et dans sa région de La Frise, l’une des sept provinces constitutives de la République des Provinces-Unies (1581-1795).
Pour l’anecdote, il épouse lui-même en 1622 Hendrickje van Uylenburgh, la sœur de Saskia van Uylenburgh, qui n’est autre que la femme de Rembrandt, dont il devient donc le beau-frère.
Dans ce tableau, le goût de l’apparat est présent dans les éléments de décor tels que le tapis brodé ou l’escalier monumental. Les textures sombres des vêtements sont rehaussées par le rendu éclatant du col, des manches bouffantes, des bijoux et des accessoires, traduisant la richesse de la noblesse de la fin des années 1650. Le velours noir est à lui seul un marqueur de luxe, ce coloris étant le plus cher à l'époque car difficile à fixer.
Le peintre renforce la majesté du mari en le plaçant sur une petite terrasse, d’où il semble dominer un parc. Un petit oranger en fleurs, sur lequel il pose la main, symbolise le mariage, tout en rappelant son appartenance à la famille d’Orange.
Inv. P 281
Illustration : Portrait d'une femme, probablement Sophia Anna van Pipenpoy (c. 1618-70), Comtesse de Schellart, Wybrand Simonsz de Geest.
Son épouse, Sophia Anna van Pipenpoy (c.1618-1670), est représentée sur un autre tableau aujourd’hui conservé au Rijksmuseum à Amsterdam. Les deux portraits formaient une paire Représentée à l’âge de 41 ans, elle y apparaît entourée de roses, emblèmes du mariage, et accompagné d’un chien, symbole de fidélité.
Ces portraits en pied étaient très prisés de la haute société et de l’aristocratie hollandaise au 17e siècle et Wybrand de Geest s’en fait une spécialité. Il peint tout ce que la société de son temps comptait de « happy few » et de « people » à la cour et dans sa région de La Frise, l’une des sept provinces constitutives de la République des Provinces-Unies (1581-1795).
Pour l’anecdote, il épouse lui-même en 1622 Hendrickje van Uylenburgh, la sœur de Saskia van Uylenburgh, qui n’est autre que la femme de Rembrandt, dont il devient donc le beau-frère.
Dans ce tableau, le goût de l’apparat est présent dans les éléments de décor tels que le tapis brodé ou l’escalier monumental. Les textures sombres des vêtements sont rehaussées par le rendu éclatant du col, des manches bouffantes, des bijoux et des accessoires, traduisant la richesse de la noblesse de la fin des années 1650. Le velours noir est à lui seul un marqueur de luxe, ce coloris étant le plus cher à l'époque car difficile à fixer.
Le peintre renforce la majesté du mari en le plaçant sur une petite terrasse, d’où il semble dominer un parc. Un petit oranger en fleurs, sur lequel il pose la main, symbolise le mariage, tout en rappelant son appartenance à la famille d’Orange.
Inv. P 281
Illustration : Portrait d'une femme, probablement Sophia Anna van Pipenpoy (c. 1618-70), Comtesse de Schellart, Wybrand Simonsz de Geest.